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2 (1792) (1792)
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CO 1

Symptômes des Maux de Gorge fimples.

douleur & lemal-aife tont très-contîdérables : des maux dele malade ne peut avaler qu'avec la plus grande puif «mfir-peine , & la iènlibilué eft íi grande, que fou més -vent les permîmes -irritables ont des convul-ßons, toutes les fois qu'elles font des eiFortspour avaler ieur/alive , ou quelqu'autre liquide.L'on eft même quelquefois pluiieurs heuresfans pouvoir rien prendre. Le fond du palais &la bafe de la langue , font légèrement rouges.

Pluneurs malades avalent les liquides plus dif-ficilement que les foiid^s, parce que le liquidea befoin de plus d'aftion de la part des mufclespour être dirigé. Lu J'alive s'avale encore plusdifficilementque les autres liquides , parce qu'é-tant un peu vijqueufe , elfe coule moins ailément.

Cette difficulté d'avaler Jointe à la quantité de symptômesfauve qui fe forme , produit ce crachement prei P«"f»&***W-que continuel, qui incommode d'autant plusquelques malades, que l'intérieur des joues,toute la langue, & les lèvres, s'écorchent fou-vent.

Cela les empêche auiïi de dormir ; mais cen'eft pas un mal : le fommei! eft peu utile dansles malad.es fiivreujes ; & j'ai vu fouvent, ditM. Tissot , que ceux qui avoient cru leur gorgeprefqu'entièrement guérie le foir, y avoienttrès-mal après quelques heures de fommeil.

{^.fièvre, dans cette efpèce, eft quelquefoistrè? -forte , & le friffon dure fouvent piufieursheures : il eft fuivi d'une chaleur confidérable& d'un violent mal de tête, accompagné quel-quefois d'yffoupiflement. Il y a ordinairementafllz de fièvre le foir , mais quelquefois très-peu & même point le matin.

Un léger commencement de mal de gorge pré-cède fouvent lefrißbn; mais plus ordinairement

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