Remides contre V Efquinancie maligne. 327
Article IV.
Remedes qu'on doit adminiflrer à ceux qui font atta-qués du Mal de gorge gangreneux , &c.
Le traitement, dans cette efpèce d'efquinan- combien¡ecie, eft entièrement différent de celui qui con-«' 10 "^" 1 .
.'..».« ■ ,1 rri 1 de cette ef-
vient a Y inflammation de la gorge, loute évacua* pèced'efqui-tion, comme les faignées , les purgations, qui ne "f 1 ^^^'tendroient qu'à aftbiblir le malade, doit être qi ,i e a in-interdite. Les remèdes rafraîchijfans , comme le flarama:oire -nitre, la crème de tartre , font également nuiiibles.
Il n'v a que les cordiaux fortifions dont on Qualité qu»puiffe taire ufage avec fureté, & on ne doit ja- ^Jc"^mais négliger de les employer. femëa«.
Si le malade éprouve, dans le commence- Ce qu'ilment, de fortes envies de vomir, on lui don- je^sks"ñera, pour lui nettoyer Veflomac, une infufion commence -de thé vert, de fleurs de camomille ou de chardon^^Zn^ 'bénit. Si ces infufions , prifes abondamment, neenvi«¿ev»-débarraflént point Veflomac , on donnera aumn- m "'lade quinze à dix-huit grains à" 1 ipecacuanha enpoudre, ou tout autre vomitif doux.
Lorfque la Maladie n'eft pas dangereufe , on Gargarita«fait gargarifer le malade avec une infufion de Í^f2£ el *, e(tfeuilles de Jauge & de rofe , dans chaque demi- p«¡ dange-fetier de laquelle on ajoute une ou deux cuil!e- reufe *rées de miel , & du vinaigre autant qu'il eft né-ceflaire pour lui donner une acidité agréable.
Mais lorfque les fymptômes font vióleos , que Lorfque !<sles croûtes font larges & épaiifes, & que t^a- prnai»tÄtncsleine a une très - mauvaife odeur, il faut pret-eriré le gargarifme fuivant.
Prenez de racine de contrayerva , demi-once ;faites bouillir, pendant quelque temps, dansfix onces de la décoslionptSorale ; pafléz.
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