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De V Ophthalmie fymptomatique.
SOS
deux , trois ou quatre cuillerées , plus ou moins ,felon l'âge du malade.
Il eft impoffîble de dire combien de temps n fautlail faut continuer ce remède, parce que la gué continuerrifon de cette Maladie peut être plus prompte fo^-temps,chez un fujet , plus longue chez un autre : mais ,en général , il faut qu'il foit long-temps conti-nué, pour qu'il produife un effet durable.
Le dofleur Cheynb dit, que Ve'thiops mi- Ethiopsnéral manque rarement de guérir les Inflam piaulionsmations des yeux les plus opiniâtres, même cel- aveciefquei-les qui ont pour caufes les» écrouelles, li on le e^á^ldonne à vine dofe & pendant un temps con-nutrí, aim*venable. Il n'eft pas douteux que ce remède i^a"""& les autres préparations de mercure , ne puil- prépamtoosfent être d'une fingulière utilité dans les opk- ^ rcui ethalmies opiniâtres ; mais ils ne doivent jamaisêtre admmiftres qu'avec les plus grandes pré-cautions, ou par des Médecins.
§ III.
Moyens de fe préferver de V Inflammation des
yeux.
"Les perfonnes fujettes aux fréquens retours Cmu¿m¡»de cette Maladie, doivent avoir conftammentun cautère à l'un des deux bras.
Elles fe feront en outre faire une faignée , sa¡gn<?e && prendront une purgation au printemps & en printemps' &
automne. l'automne.
Elles doivent obferver le plus grand régime , Regiroséviter les liqueurs fortes & tout ce qui peut fivère *échauffer: elles doivent furtout éviter le/irem& les études plongées dans ia nuit (o).
(a) Comme, parmi le peuple, on eft dans l'ufage de nejamais traiter cette Maladie , & les autres Maladies des yeux ,lome IL V
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