»68 II e Partie, Chap. XIV, |I, Art. II.
commune, eft le plus fouvent fi légère , qu'ileft rare que les Médecins foieiit appelés pour Intraiter).
Article premier.
Symptômes de la Fièvre fear latine bénigne.
Comme toutes les autres fièvres, elle com-mence par des alternatives de froid & de chaud,fans un mal-aiie confidérable : enfuite \-Apeau fecouvre de taches rouges , plus larges , plus nom-breufes , plus foncées & moins uniformes quedans la rougeole.combien Elles durent deux ou troisjours , & difparoif-toption. f ent enfuite; après quoi on voit \ épidémie ou lafurpeau peler & tomber par écailles.
( Lifez , avant d'aller plus loin , les Chapitres I& II de ce Volume. )
Article II.
Traitement de la Fièvre fcarlatine bénigne.
Il eft rare qu'on ait befoin de remèdes danscette maladie; cependant il faut que le maladegarde la chambre , & qu'on lui interdife la vian-de , les liqueurs fermentées , les cordiaux , ¡kc.
Il faut qu'il prenne abondamment desboiflbnsrafrak hiß antes & délayantes.
Si la fièvre devient forte , il faut donner deslavemens émolliens , qui lâchent le ventre , ou depetites dofes de nitre & de rhubarbe. Par exem-ple , fix grains de nitre, avec cinq ou fix grainsde rhubarbe, répétés deux ou trois fois par jour ,ou plus fouvent, s'il eft néceflaire.
Les enfans & les jeunes gens font fouventattaqués , au commencement de cette Maladie,
Les remedesy [ont peuȎceOalres.
Régime.
Boiflbns.
Circonitan-ces qui indi-quent des re-mèdes : lave-mens émol-liens, nitreîle rhubarbe.
Eiins depieds 6c cíejambes. Cal-ipans le foir.