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Ce qu'ilfuffitpourréuflir.
230 Ile Partie, Chap. XII, §11, Art. I.
danger du malade ne vient pas du défaut de foin& d'attemion , mais , au contraire , de l'excès del'un & de l'autre.lefuccès, Il faut être bien peu au fait de ces matières,mi S rsn°e C íí ,la " pour imputer les ihccès des inoculations moder-pas dû à leur nés à une capacité fupérieure dans la méthode decapacito. préparer l e malade &t de communiquer la Mala-die. Il eil vrai que quelques uns d'entr'eux , dansle deffein d'envahir toute la pratique de cet utileprêfervatif, prétendent avoir des fecrets extraor-dinaires & infaillibles, pourpréparer les perfon-nes qu'on doit inoculer; mais ces prétentions nefont faites que pour en impofer à l'ignorancecrédule & aveugle.
Il ne faut que du fens commun & de la pru-dence, pour favoir choifir le fujet & conduirel'opération ; & les gens iages & fenfés peuventinoculer leurs enfans , toutes les fois qu'ils le trou-veront convenable, à condition pourtant que lefujet foit en bonne fanté.
Article premier.
Expofê des différentes méthodes d'inoculer.
tefuccèsde II eíl eífentiel de remarquer que le fentiment1 SS£Sr 1 ue . j'expofe ici n'eft pas le réfultat de la théorie ,pasdeteiie^ mais uniquement de l'obfervation. Car , quoique* peu de Médecins ayent eu plus d'occafion quemoi de tenter, dans ïinoculation t toutes lesméthodes connues , le fuccès de cette opérationm'a toujours paru fi peu dépendre de ces circons-tances , auxquelles on attache tant d'importance ,je veux dire de la préparation & de Vinfertion, partelle ou telle méthode , que depuis plufieurs an-nées j'ai fait faire cette opération par les pères &mères, par les nourrices, &c. ; & j'ai trouvé quela méthode expofée dans la note fuivante réuiïil-
ou telle méthode,