asxidcus.
I
as« II« Partie, Chap. XII, If.
prejjesiur les yeux , après les avoir trempées dansune infußon de fleurs de camomille & à&fureau.Moyens de Un moyen bien limpie de prévenir ces acci-prévonir ces dens , & qui m'a toujours réuifi, eft, contre l'in-flammation de la gorge , d'employer , dès les com-mencemens de la Maladie, la diète rafraichijfantei&, contre la tuméfaction des paupières, de les faireétuver fans cefle, dans la journée, avec un lingetrempé dans une mixture tiède d'eau & de lait , oud'y appliquer de petites tranches de lard bienfrais , moyens qu'on employera , dès l'inftant quel'on s'apercevra du gonflement des paupières ).
S II.
De V Inoculation.
But de l'i-■oculation.
Quoiqu'il n'y ait point de Maladies qui,après qu'elles font déclarées, fe jouent plus desreiïburces de la Médecine que la petite-vérole ; ce-pendant il n'y en a pas dans laquelle on puiifed'avance, comme dans celle-ci, prévenir pref-qu'entièrement le danger, par une pratique fortlimpie, c'eft-à-dire, par Vinoculation.Depmsquei Cette découverte falutaire n'eft connue en Eti-connue"" 11 r0 P e <3 ue depuis un demi-fiècle; mais , femblableEurope à la plupart des découvertes utiles , elle n'a fait,jufqu'à préfent , que des progrès très-lents. Nousdevons cependant avouer, à la gloire de la Na-tion, que Vinoculation a reçu ici un accueil plusfavorable que chez aucun de nosvoifins: maiselle eft encore bien loin d'être pratiquée uni-verfellement , ôrnous devons craindre qu'elle nele foit jamais, tant qu'elle nefera pas exercée parles pères & mères fur leurs propres enfans.píorcnioi Une découverte quelconque ne peut devenir