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fymptôme qui n'en pas même défavorable. Com-me ces convulßons font, en général , diflîpéesavant que les boutons paroiflent, on ne manquepas d'en attribuer la difparitionau remède, qui,par ce moyen, acquiert de la célébrité fans lamériter (ci).
£52S Tom ce quni efl néceffaire de faire » generale-»a fièvre qui ment parlant, pendant lafiivte qui précède IV-»uwi¿¡¿ Vé *ruption , appelée/févre eruptive , eft de tenir le ma-lade fraîchement & à fon aife ; de lui faire boireabondamment des tifanes foibles &i délayantes ,comme une infufion de menthe, de lV<nz d'orge ,du petit-lait clarifié , de l'eau de gruau , &c.
Il ne faut pas le tenir dans fon lit i il faut qu'il
foit levé , autant qu'il le pourra. On ne manquera
pas de lui baigner fouvent les jambes & les pieds
dans l'eau tiède. On ne lui donnera que des ali-
mens légers; & on aura foin,autant qu'il fera
poffible, qu'il ne,.foit pas incommodé par le
monde ou la compagnie.
Quelque Cette Maladie eft quelquefois fi légère , que
îbiuinepe* éruption fe fait prefque fans qu'on ait foupçonné
ic-veroie,iiq U e l'enfant fût malade, & la fuite répond au
l'abandon;* commencement.Les Boutons fortent, groffiffent,
«er aux m- foppurent & mûriifent fans que le malade garde
»ata*s. " le lit , fans qu'il dorme moins , & qu'il ait moins
d'appétit qu'à l'ordinaire. Il eft très-commun dans
Pourquoi? C a ) Les convulßons dans la petite-vérole font, fans doute,alarmantes ; cependant elles ont fouvent des effets falutaires.Elles paruiffënt être un des moyens qu'employé 3a Naturepour abattre la violence de la fièvre. J'ai toujours vu la fièvrediminuée, & quelquefois entièrement tombée, après un oupluííeurs accès de convulßons. On doit donc regarder les con-valßons, furtouc chez les enfans, comme un fymptSme favo-rable dans la fièvre qui précède l'éruption de Izpctitc-térole ,puifque tout ce qui diminue h fièvre diminue également Y¿-rtlptiort.