Caufes de la Petite-Vérole.
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les dégrés de la même Maladie. Les Praticiens même Müh-judicieux, dit M. Lieutaud, ne l'ignorent pas: die "onvoitmêmeaifèzfouvent, contre tout ce qu'onen dit , de petites-véroles difcrètes plus dangereufesque les confluentes , tant par le nombre des grains,que par la violence dasfymptômes. D'ailleurs, letraitement de l'une eft abíblument le même quecelui de l'autre ; il ne s'agit que de proportionnerla dofe des remèdes au danger.)On a encore divifé la petite-vérole en criflalline . Amreaivi-
* * uon de la pe"
dans laquelle le pus eu clair & fans conuftancei tite-veroie;tnfanguine, &c.
Article premier..Caufes de la Petite-Vérole.
La contagion eft la voie la plus ordinaire par Lacomagîonlaquellefe communique h petite-vérole; & depuis, ^ a ft°. fel *l'inftant où cette Maladie a été apportée en Eu- quente de iarope, on n'eft pas encore venu entièrement à|f^ e "* é *bout d'empêcher qu'elle ne foit contagieuje rc'eftqu'on n'a pas pris , au moins que je fache, lesmoyens convenables pour y parvenir; de fortequ'a&uellement la petite-vérole eft devenue enquelque forte une Maladie conflitutionnelle.
Les enfans qui fe font trop échauffés à la courfe ,àlalutte, &c. ; les adultes qui fortent d'une dé-bauche , font très-difpofés à être attaqués de lapetite-vérole t lorfqu'üs ne l'ont pas encore éprou-vée.
Article IL
Symptômes de la Petite - Vérole.
Cette Maladie eft fi univerfellement connue,qu'il eft inutile d'entrer dans un détail minutieuxde fes Jymptomes,
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