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190 Seconde Partie , Chap. XI.
porteront le feu par-tout où elles circuleront , &
fixeront Y inflammation dans la partie qui y a le
plus de difpoiition.
importan« Si, en rérléchifïànt fur ces vérités, ilsrecon-
du régime noiffent que les malheurs qui arrivent aux fem-
temperé & i , i , <-
rafraîciiiflànt mes en couche nont, le plus louvent, pointciieziesfcm- d' autr es caußs, ilsfentiront de quelle importance
mes en cou- - . , ■> ' - . .".- , r , "" v - v "
elt le régime tempéré en rajraîchtjjant dans les ac-couchemens ordinaires , pour prévenir tout acci-dent , & de quelle importance eft ta diète févère& délayante dans les cas où ces accident donne-ront les premiers fignes de leur exiftence ,comme le prouve l'obfervation que je viens derapporter. On verra , Tom. IV , Chap, L , § VI,Art. VI, la conduite qu'il faut tenir auprès desfemmes en couche attaquées de cette fièvre.)
mes en couche,
CHAPITRE XL
•
D'üfi vientle nom queporte cette
efp'èce
fi-eyre,
De la Fièvre rémittente.
V^ette- fièvre eft ainfi nommée , de la rémiffionou de la diminution des /ymptômes , qui fe'mani-fefte quelquefois plus tôt , quelquefois plus tard ;mais en général, avant le huitième jour de laMaladie. Cette rémiffion eft ordinairement pré*cédée d'une Jueur légère , après laquelle le ma-lade fe trouve conlidérablement foulage ; maispeu d'heures après , les j'y'mptômes qui n'ont pasentièrement ceifé reparoiffent de nouveau.
Les remißions de la fièvre rémittente ont quel-quefois des périodes réguliers, mais plus fouventelles font irrégulières ; de forte que leur durée efttantôt plus longue, tawôtplus courte. Quoi qu'il