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Manieraíiont les fem-mes encein-tes doiventle conduirepour prdve^lîir cette Ma>ladiej
Gbfitrva-tion fur lesmoyens delàprovenirchez les fem-mes en cou-che.
i88 Seconde Partie, Gha.?,X, § V.
lade eft entré en convalefcence ,'\\ faut le traitercomme il eft dit , § III du Çhap. Il de ce Vol. )
S V.
Moyens de fe préferver de la Fièvre miliaire.
Les moyens de prévenir & de fe garantir decette Maladie font , de refpirer un air pur & fee,defaireun¿r<^«£¿iuffifant, de ne prendre quedes ¿///wtf/Jifains. Les femmes enceintes doiventéviter la conflipation t & prendre tous íes joursautant ^exercice qu'elles le pourront. Elles doi-vent fe garder de manger des fruits gâtés ou demauvaife qualité; & quand elles font en cou-che , elles doivent obferver ftridtement un régimerafraîchiffant.
(Une femme que j'accouchai fut , douze ouquinze heures après , attaquée d'une fièvre affezviolente. Je l'attribuois à deux ou trois verres devin qu'on lui donna, à fa prière , pendant les dou-leurs. Je la mis au bouillon , pour toute nourri-ture \ & fa boiffon ordinaire étoit dufirop de ca-pillaire délayé dans de l'eau tiède. Quoique nousfuffions dans l'automne , & que le froid com-mençât à fe faire fentir, je ne fis pas augmenterfes couvertures. Au boutde vingt-quatre heures,la^vren'étoit pas plus forte, mais il y avoit dou-leur à la tête, dans les reins , dans le dos, & lesévacuations étoient un peu ralenties. Je réduiiisles bouillons à trois par jour , & j'ordonnai deuxlavemensàVezu. fimple. Lefurlendemaindel'ac»couchement, il parut des puflules mihaires blan-ches fur le cou , fur la poitrine & fur les mains ;mais tous les autres Jymprâmes étoient conli-dérablement diminués. Je fis continuer le même