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2 (1792) (1792)
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ï8o Seconde Partie, Chap. X.Be ¡mené Elles font tantôt rouges & tantôt blanches;

couleur iont . , «7 , ,, . _

íes puiiuie». cependant ces deux efpèces de pußules fontquelquefois entre-mêlées l'une avec l'autre,sur queue- Ces puflules font, en général, plus nombreu-coïps 6 en« ^ es dans les endroits lafuäur eft plus abon-fom ie piusdante , comme fur la poitrine, fur le cou, &c.abondant«. ^^ $ quelquefois auffi tout le corps en eft cou-vert. Une Jueur modérée ou une douce moiteurfavorife iingulièrement cette éruption.: Auffi ert-eile plus douloureufe & plus dangereufe quandla peau eft sèche.ladTf eft M *" arrive quelquefois que la fièvre miliaire eft

quelquefois la Maladie primitive , eßentielle ou l'unique :tftotieue, ma j s j e pj us fouvent elle n'en que le (ymptâme

mais plus ., i»/r i v 7 J r .

fouvent dune autre Maladie, comme de la petite-véro-fyrnpromatí- ¡ e ^ ¿g j a r0U g¿ o le , des fièvres inflammatoires oumatígnes , nerveufis^ &c. : dans tous ces cas»elle eft , en général , l'effet d'un régime ou deremèdes trop échauffons.

La fièvre miliaire attaque principalement les,perfonnes d'un caraétcre indolent & d'un tem-«xpofes. PlUS 'Priment flegmatique ou relâché. Les jeunes gêna& les vieillards y font plus fujets que ceux quifont dans la vigueur de l'âge.Eiieeftpiuf Elle eft encore plus ordinaire aux femmesordinaire qu'aux hommes , furtout aux femmes délicatesfu«ou7pei''& nonchalantes qui, négligeant Vexercice, fedam leurs tiennent conftamment renfermées, & viventà'alimens .aqueux & peu fubftantiels. Ces fem-mes font fingulièrement fujettes à être attaquéesde cette efpèce de fièvre pendant leurs cou-ches, & elles y perdent fouvent la vie.

<ue.

<>ui fontceux qui y

couches.