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i-?3 H* Partie, Chap. IX, § V.
manifefient , il continuera l'ufage de ces prefer-vatif's pendant un jour ou deux. -
Il peur encore prendre une infufion de fleurs de"camomille & de quinquina pour boiiïbn ordinaire :il boira en ourre, avant que de fe mettre au lit,une cbopine de tort négus ou quelques verres debon vin,' J'ai fouvent été obligé de fuivre cettepratique dans des temps où régnoient des fièvresmadones, &je l'ai recommandée à d'autres per -fonnes, toujours avec fuccès.tcsraignéet On s'empreffe, engénéral, d'avoirrecoursaux
* le« purga-, r . , „ r °. r ' , ... -
tifs rom ám-Jaignees & aux purgatifs, comme les préjervatifsséreux dans j es p[ uS fbuvefains contre la contagion. Mais cesmoyens font fi peu capables d'en garantir, quefouvent, en épuifant les forces, ils ne font qu'au-gmenter le danger (15).
Idée faune (15) Il en eft des prifcrvatifs comme des fpicifiques. Laqu'on aordi- pluparc ne font que des remues de commères , qu'eues van-»airement tent comnJe capables àe prévenir toutes les Maladies. Ce-des prefer- , ., ., ' , ' , r < ,, .vatifs. pendant il elt très-rare qu on ne luccombe point a celle a
laquelle on a été expofé. Il faut en cheicVier la caufe dansl'ignorance de ceux qui lea preferi vent. Il n'y a prefque ja-mais de rapport entre les pràftrvefifs & les remodes propresà la Maladii; que l'on veut eloigner. Souvent même ils fontabiolumcnt oppofés.
On a vu une femme confeiller à une mère , qui n'avoitpoint eu la pctite-vércle , & qui ven oit de foigner fon filaattaqué de cette Maladie, de boire, pendant plulieursjours,force -vin pur , & de prendre , tous les foirs en fe cou-chant, un demi-gros de tbériaqne. Cette mère fuivit ponc-tuellement ce eoofeil. Le quatrième jour, elle fur atta-quée d'une filvre inflammatoire , qui, le Turletidemain ,s'annonça pour être celle de la petite-virole. Mais, malgréles feeours les mieux adminiftrés , les boutons ne firentoue pointer, & la malade mourut le cinquième jour de UMaladie.Ce qu'on Les vrais prefervatifs font les remèdes mêmes de la Ma-irie enten- ladic à laquelle on veut échapper. Il faut fe mtttic au ri s imt tdie yve cene