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2 (1792) (1792)
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174 H «Partie, Chap. IX,§IV.

n'zn cd Par- tout les cordiaux font néceffaires , nouspas de tupi- ne connoííTons rien de fupérieur au bon vin ; auiïï

rieur nu bon ¡r » j.

vin , qui en le comeillons-nous comme Je remede le plus furdescordtaus ^ ' e nieilleur. Le ««j les /?«'</« (Se les anti-pu-' ' ¿rides, font les feu is remèdes fur Jefquels on puiiTecompter dans la cure des fièvres malignes.De quelle Cependant dans les efpèces les plus dangereu-iniporwnce fes de ces fièvres , dans celles qui font accompa-quina'di'ù'sia gnées de pétéchies ou de taches pourprées , livides ,Maladie, noires, faut encore joihdre le quinquina auxacides. Je l'ai vu faire preiquedes miracles, mêmedans leseas les^tócA/ásavoientl'afpeclJepltisdéfefpérant. Mais pour qu'il produife cet effet ,il faut non feulement le prendre à grande dofe ,mais encore en continuer l'ufage pendant long-temps, ainli qu'il a été dit ci-devant, note 12 dece Chapitre.Manière de La meilleure manière de donner le quinquina ,radmùiiawr. gft f ans contredit en fubftance , c'eft-à-dire , enpoudre , comme il fuit.

Prenez du meilleur quinquina, une once.Réduifez en poudre très -line; mettez dans undemi-fetier d'eau & ajoutez autant de vin rouge;acidulei le tout avec trente ou quarante gouttesCCélixirde vitriol, pour rendre ce remède plus facileà digérer , plus agréable & plus adtif. On peut en-core y ajouter deux ou trois onces de firop delimon.

On donnera deux cuillerées ordinaires de cettemixture toutes les deux heures, ou même plusfouvent , fi Veflomac peut la fupporter.

femmes & au fentiment du peuple ignorant : enfin l'erreurde ceux qui les employent dans les Maladies , dont les ap-parences les leur one fait confondre avec d'autres, eft le piusfouvent funeile aux malades. Précis des Midkamcus , Tom. I,page ¡81,