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portes & les fenêtres de cette chambre ou decelle d'à côté , afin de rafraîchir Voir & de le re-nouveler fans ceflè, comme ii eft dit , Tom.I,Chap. iy. Car la refpiration & /a tranfpiration desperibnnes en fanté rendent bientôt Vairà'un pe-tit appartement mal-fain ; cet effet eft encore plusprompt , ü cette tranfpiration & cette refpirationviennent d'une perfonne dont toute la maife deshumeurs eft dans un état àeputridité.Afperger i* Ce n ' e ß p as aflèzd'introduire un air frais dan»fit!&c%!' e la chambre du malade ; il faut encore employeraveccie$fuc*l e vinaigra , le verjus, \efuc de citron , d'orange tpu de tout autre végétal acide que l'on pourra feprocurer le plus promptement : il faut en afper-ger fouvent le lit, le plancher & toutes les par-ties de la chambre.
Qn pourra encore réduire tous ces acides envapeurs , en les jetant fur une pelle rougie au feu ,ou en les faifant bouillir dans la chambre , &c.
Il faut de même placer dans différens endroitsde la chambre , des écorces fraîches de citrons& d'oranges, & en préfenter fouvent à flairer aumalade.
Les acides employés de cette manière , ten-deurs? V4 "dront non feulement à rafraîchir le malade ,maisencore à garantir de la contagion ceux qui lefervent,utilité de» £ es plaptes dont l'odeur eft forte , telles que: la rue ,\z tanaiße fVabfinthe , &c, peuvent êtreégalement placées dans différens endroits de lamaifon, & les peribnnes qui foignent le maladene peuvent rien faire de mieux que de les flairerfouvent.n faut que Non feulement il faut que le malade foit tenul e SÎi d re?î fraîchement, mais encore il faut qu'il foit parfai-re rien ne tement à fon aife . & que rien ne l'importune -. le
l'importun*. '
Ou le» ré-
tluire en va-peurs i
Les faireflairer au ma-lade.
Avantages
fiantes doue iodeur eftfor»e.