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CHAPITRE VII.
Des âiverfes efpèces de P u! monies , & de UConsomption,
ii
De la Pulmonic, ou de la Phthlfie proprement dite.csraftères jLî A puImoTiie eft une Maladie qui mine & con-
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dont eue eft ulcère , ou de tubercules , ou de concrétionsdzns lesreate poumons ( a ) : elle peut encore être produite parun empyème, par une atrophie nerveuje , par unecachexie, &c.
Le Docteur Arbuthnott obferve que, defon temps, hpulmonie enlevoit plus d'un dixièmedes perfonnesqui motiroient dans Londres & auxenvirons. Ii- y a Jieu de croire qu'elle en enlèveencore davantage aujourd'hui-, & nousfommes
certains,,
Combiencette Mala-die cftmcurtrière.
M ms <r ( i)C'eft probablement d'après ces effets, que les A.ng'ois
«lue porte la ^ onnent encore ' e nom ^ e cor.fimption à cette Maladie. C'eft
l'ulmonic. P ar ' a même raifon que les Médecins la nomment pbthiÇie ,
mot grec, qui lignifie fe flétrir, le fécher de langueur. On
l'appelle communément pulmonic, parce quelefiége du mal eit
dans le poumon.
(2) Il eft bien difficile de s'affurer de l'exiftence des tu-hercules dans les poumons. La toux sèche & habituelle en lefymptâme qui les indique avec le plus de certitude : cepen-dant cette toux a quelquefois lieu , quoiqu'il n'y en ait pas ,que la poitrine foit , au contraire, inondée de pus. Il ya des malades qui rendent des tubercules avec»les crachats,& cette circonftance eft la feule où l'on puiffa affurer poiï-ciyement qu'il y en a.