€aufis de la Fluxion de poitrine vraie. loj
meur acre dans les poumons, on l'appelle périp-neumonie catarrhale, &c.
Article premier.
Caufes de la Fluxion de poitrine vraie.
Quelquefois la fluxion de poitrine eft la Ma- , EIles . r ° n *
't » * les mômes
Iadie principale ou eiientielle ; quelquefois elle que celles den'en que fymptomatique , ou la fuite d'autres Ma- '»tf 1 *»*!*.ladies , comme d'une ejquinancie , d'une pleurê-fie, &c. Elle eft due aux mêmes caufes que lapleurêfie , c'eft-à-dire à la fuppreffion de la trans-piration , cvmfèe par le froid , par des habits hu-mides, Ôîc.^aumouvement.du/fl/z^, augmentépar un exercice violent, par l'uiage des ápices,des efprits ardens , &C.
La pkuréfie & la péripneumonie font fouvent^^o»compliquées enfemble ; alors on appelle la Ma- pieuro.p«.Iadie qui en réfulte , pleuro-pér i pneumonie. ^ w *t"
Article IL
Symptômes de la Fluxion de poitrine vraie.
La plupart des fymptômes de la pleurêfie , ex- En quoi n?pofés art. Il du § 1 du Chap, précédent , fe re- *® re d ^,ftrouvent dans la péripneumonie. Cependant dans pieureficcette dernière , le pouls eil mollet & les douleursfont moins aiguës, mais la difficulté de rejpirer& Voppreßon de poitrine font, en général, plusgrandes (i).
(i) k e caractère efièmiel qui diftingue la péripneumonie La fluxio»de la pleurêfie, n'eft donc que l'intenfîté des fymptómes reía- Je poitrine fttifs à la respiration : à tout autre égard, elles fe confondent ,a < w^ ráfiedans la pratique. Voilà ce qui a fait dire à M. T i s s o t "' a * JJj,"'& à tous les autres meilleurs Praticiens, que ces deux Ma quepar l'in-
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