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2 (1792) (1792)
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líemeles contre la Phuréfie vraie , &c. 97

d'une difficulté très-grande de refpirer , d'unp ouïs ^f"""*irrégulier , de mouvemens cohvuljifs , &c. ,/ymp- d'une Mau-

dis aiguë.

quantité & pendantun temps çpnvenable, mettent fouventJans le cas de fe paffer de toute autre. »

Cependant, fi dans la pleurefie, Maladie dont il eft quef- Ordre qu'iftion dans ce Chapitre, le lendemain de la faignlè , ou de faut fuivre _k dernier« faignle , iuppofé 'tjiMÍ ait fallu la réitérer, on rfV d jJ? s 1 .' admi "s'aperçoit pas que les fymptômes ayent diminué de violence : de remèdeslî l'on voit, au contraire, qu'ils augmentent d'intenfité^il-d'cia pleuré-faudra faire ufsge de fomentations, ou de eataplâmes ; & îffie ^au bout de vingt-quatre heures, ils ne procurent point dodiminution, il faudra en venir au Uniment preferit, p. 91de ce Vol. Car une loi générale dont il ne faut jamais s'e'-j^j g¿ n ¿ ra i ecarter , dans le plus grand nombre de Maladies , furtout dans pour routesles Maladies aiguës , eft de commencer toujours par einphyei les MaladiesUs remèilts les plus [impies Ci Us plus doux,ff dz ne palfc ans aigu«.aüifs que quand Us premiers n'ont pas riujfi. On voit doncqu'il n'en faudra venir au zificatoire avec les précautions,preferí tes, que dans le cas où le Uniment & les autres fe-cours auroitnc manqué leurs effets.

Quant aux autres remides propres à exciter les crachats ,à moins que les fymptômes ne foie ne trop preffans, il fautattendre que \e\fo;r.entaiion¡ , ou les catapldmes , ou le //-aiment , ou lé •uéficatoirc , ayent opéré ce dont on ne peutÊtre affuré qu'au bout d'un ou de deux jours ; alors on don-nera celui des trois remèdes propofés ci-devant, pag. 93 &94 de ce Vol. , qui plaira le plus au malade , ou qu'on pourrafe procurer le plus facilement. On ne donnera la poudrecompofée de nitre & de camphre que dans le cas que défi-gne M. Buch an : pour le [¿néka , on en fera ufage, ûl'on en a la facilité.

Telle eft la marche qu'il faut fuivre dans Padminiitrationdes remèdes de cette Maladie. Elle doit fervir de baie pourtoutf s les autres Maladies aiguës.

Nous aurions paffé les borne? que nous nous fommespreferires , fi nous avions entrepris de parler de toutes ces Ma-ladies. Pour peu que l'on foie intelligent, on faura appli-quer tout ce que nous venons de dire au traitement des Ma-ladies fuivantes.il ne faut que fuivre ftriäement l'ordre danslequel font indiqués les remèdes.

Cependant, nous ne pouvons difeonvenir que quelque Attentionlimpie que foie cette marche, elle demande encore une ac- & prude, ce-

Tome IL ■ G lu'exigei«.