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2 (1792) (1792)
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Remèdes contre la Pleuréfie vraie , &c. 8g

Mais de? que la douleur de côté diminue, Temps où nque le pouls devient plus mollet , que le aialdde^^ 01 *!commence à cracher librement, la faignée n'eftplus néceflàire, Ce remède eu rarement utileaprès le troiiième ou quatrième jour de ! a Ma-ladie ; & pafTé ce temps il ne doit point être em-ployé, à moins que des circonitances preflantesne l'exigent.

(Par exemple, quoiqu'il y ait déjà plufieursjours que la Maladie dure lorfquton commence àla traiter, fila fièvre Sz \e point de côté iont encoreviolens , fi la rejpiration eil difficile , fi le tnata.dene crache point , ou s'il crache trop de fang, ilfaut , fans s'etnbarraffor du jour, faire une faignée ,fût-ce le dixième , à l'exemple d'HyppocR.A r rjj ,qui, par une faignée faite le huitième jour, a

gttées : & en général , il ne faut pas trop croire que l'étatdu fung dans la palette puifle nous faire juger avec certitudede fon véritable état dans le corps.

C'eftdohC à i'jntenfùé des fymptonus à nous guider. Quandils font tels que va les dépeindre l'Auteur, il ne faut plusîaigner. En général, fi les deux ou trois premières faignée<ont été faites à temps , c'eft-à-dire , dans les premiers jours ,à peu de diftance Vune de l'autre, il eft rarement nécef-faire d'en venir à une quatrième, furtout fi, indépendam-ment des faignées , on fait ufage des autres feçours, tels queceux qu'a déjà indiqués M. Buch an, & qu'il indiqueradans la fuite de cet article.

J'ai rarement eu befoin de plus de trois faignées , ditA4. Tissot, & fréquemment je m'en tiens aux deux pre-mières.

On doit obferver, relativement aux femmes, qui d'ail-leurs font moins fujettes à cette Maladie, &, en général,à toutes les Maladies inflammatoires , que Jï elles fe trouventattaquées d'une pleuréfie , d'une péripneumonie , &c, dans letemps de leurs règles , cette circonftance ne doit, ni empê-cher les faignées, quand elles font bien indiquées, ni rienchanger au traitement.

Ce n'eft ijuel'intenfitédes fyraptd-mes qui doit

nous porterà répéter lafaignie.

Trois fai-gnées fuffi-i'ent.

Commenton.doit lecomporter f.l'égard des

femmesayant leur«rejles.