Remèdes contre la Plewéfie vraie, &c. 8f
au lieu de tamarins, recommandée dans la Ma-ladie précédente, convient également dans lapleuréfie.
Quelle que foit la boiflbn que le malade choi- tesboiftons
rrr -i r vi i ^ j doivent être
fine, il ne faut pas qu il la prenneen trop grande prifes enquantité à la fois. 11 faut au contraire qu'il ne très -P etitc
-* . , r / • quantité 4 !»
boive en quelque forte que par gorgée, mais per- fois, & mipétuellement , afin d'avoir fans ceflè la bouche & p° u «»tide*le gofier humeftés. La boiifon & les alimens dumalade doivent tous être pris un peu chauds.
On doit tenir le malade tranquille, dans unetempérature modérée , & le plus à fon aife pofli-ble , ainfique nousl'avonsprefcritdans la Mala-die précédente.
Il faut tous les jours lui baigner les pieds & les Bainsdemains dans l'eau chaude. On peut quelquefois,^'^dans la journée , le faire aifeoir fur fon féant'ies jours.pendant quelque temps: cette pofition lui foula-gera la tête & facilitera la refpiration , comme onl'a déjà fait obferver, § III & IV du Chapitreprécédent.
A R. T I C L, E IV.
Remèdes contre la Pleureße vraie , pour tous lesâges.
Il n'y a prefque perfonne qui ne fache que Níce ffi t ¿ &dansune/ïèvre accompagnée d'une douleur vio- ^ faisr.ee.lente de côté & d'un pouls vif & dur , lafaignée nefoit néceffaire.Quand ces fymptômes font mani-fefles, plus onfaigne promptement, & mieuxc'eft pour le malade.
II faut que cette première faignêe foit affez co- ta premièrepieufe , pourvu toutefois qu'il puiife la foutenir. ^ copier-Une îoxte faignée , dans le commencement d'une fe -pleuréfie, fait infiniment plus d'effet que de petites
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