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2 (1792) (1792)
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Traitement de ¡a Fièvre continue -aigu«. ^9

avoir effuyé une pareille Maladie, reprendretrop promptement leur travail : il faut qu'ils ou-

avec les Boerrhaave , les van Swieten , les Rosek ,les Pringle, les Lieutaud , les de IIaen, les deBordeu , les Clerc , &c. , avec tous les amis de l'huma-nité , à rappeler la Médecine à fa (implicite primitive : à enfaire une fcience , dont ies principes fürs & certains pu i lientéclairer tous les hommes, qui tuus ont plus ou moins befoinde les fecours.

Pour mettre cette vérité hors de douve , voyons quel étoicle plan que fuivoit Hyppocr ate dans les Maladies aiguës ,& que fuivent les Praticiens, qui , fecouant le joug des pré-jugés , Stfoulant aux pieds les lyfiémes, ne s'attachent, qu'àguérir.

"Voici les propres paroles de l'Oracle de la Médecine :„Dans une fièvre ¿implement aigus , il faut faire prendre de„Veau chaude, de l'hydromel, ou de V oximel. Le malade ne» rilque rien d'en boire en grande quantité: car lî on lui„ donne ces boiifons un peu chaudes , elles poufferont les hu-„ meurs viciées par les urines ou par les futurs , ou elles tien-» dront hrefpiration libre, ce qui elt fort falutairc. Dans une» fièvre plus aiguë , il faut donner au malade autant d'eau ou» à'hydromel qu'il peut en boire „.

Daus les Maladies extrêmement vives, extrêmement ai-guës, il ne le bomoit pas aux fecours limpies, dont nous ve-nons de parler. Dès le commencement, il faifoit ufage de lafaignis ; il multiplioit les lavemens; il faifoit boire largementdes tifanes aâov.ciffantes !k rafratchijfantes , telles que celiesindiquées dans les § III & IV de ce Chapitre. Quand il avoicréduit la fièvre à ¡w degré modéré, il lailïbit à la Nature le•foin de la coüiotí ík de la crife.

Mais fi vers ce temps de la Maladie, le N.it.ue, trou-Slée, paroiffbit indécile , ou même oaroîû^ie vouloir s'é-carter du chemin le plus facile, po(u l'évacuation de la ma-tière morbifique , il employok alors d'autres moyens. 0¡¡lit , dans le fixième Livre de fes Epidémies , que lî les hu-meurs veulent fe jeter fur une partie non convenable', ilfaut les en détourner; que fi, au contraire, elles prennentun cours falutaire,on doit lesaider , en ouvrant les palfagesvers lefquels elles fe portent. Il joignoit l'exemple au pré-cepte , en faifant , dans ces cas, ufage de purgatifs , de fo-mentations , de bains de -vapeurs, de frtkioni , de jyuapifmes t

Méthodi-que l'uivoicle père de la¡Médecined.ms les Marladies ai-guës , a dif-fère 11 s d<Sgrés?

Dans lesMaladies ex»trèinemciUb'tgfics;

Lorfquelamarche ii;ô-guliere de laNature an-nonçoiedudanger.