une once ; chaleur & u
deux onces ; fiC:v '' L> foiu5 très-fortes.
Traitement de la Fièvre continue*aiguë. jr«
Prenez à'eau rofe ,
d'eau commune
àe/irop de vinaigreframboifé , demi-once.IMêlez. On peut mettre un p<-u de fuere à la placedu fir op.
Ajoutez à'efprit de vitriol dulcifié , quarante ou
cinquante gouttes.On donnera cette potion toutes les trois ou qua-tre heures, tunc que U fièvre fera vio'ente; en-fuite il luffira de la donner toutes les cinq ou fixheures (5).
donnons que par fynème ou par habitude, que comme u*remède palliatif, calmant & refolutif.
( 5 ; On voie que M. Iîuchan n'entend pas qu'on faignej'ufqu'à ce que Ja fièvre l'oit entièrement éteinte, puifqu'ilpreferit une poiion rafratebiffante pour la modérer , lorfqu'a-près les trois faignits ei'ee 1 ! encore violente. On ne fauroitdore trop le répéter : i! ne faut jamais tenter d'éteindre ab-iölument ia fièvre. La fièvre , comme nous l'avons déjà dit ci-devant , page içde ce vol. , n'eft qu'un effort de la Nature,pour fe débarratîer de la matière morbifique.
Nos foins doivent donc fe borner à calmer fes efforts ,quand ils remportent fur les forces du malade ; à laijf'er agirla Nature guaní fes efforts font proportionnels avec la re-finance que leyr oppofe le malade ; enfin , à donner des for-ces à ta A'atare . quand cette rèfifiance l'emporte far elle.Voilà en peu de mots , en quoi conlîfte toute la Médeci-ne , dans les fièvres continues-aiguës, dans les fièvres qui fur-viennent à l'apoplexie & à la paralyfie : dans la pleurêfte , lapériptieumonic , l'angine, la petite-vérole, &c. Voilà toutce qu'on a voulu dire dans des milliers de volumes qui ontété écrits fur cette partie de notre art : cependant voilà ce quenous apprend Ja (imple obfervatioii , aidée de la réflexion.
XI eft important d'obferver ici que nous défibrions legenre des Maladies, dans lefquelles la fièvre eft le premierinfiniment de guérifon , parce qu'il en cft d'autres , où nonfeulement elle ferait un obftacle à cette guérifon , mais■»eme oùelle deviendroit mortelle, 11 on ne Parretoit, parce
En quoiconfiadatravail d»Médecin ,dans la plu-part des Marladies a^ues.
Maladies o%il cft impor-tant d'étein-dre la fièvre.