64 Seconde Partie, Cöaf.IV, § îî.
épkés, felivrer au luxe de la table fans faire unexercice fuffifant, &c. , peuvent caufer cette fiè-vre. Tout ce qui peut fupprimer la tranfpiration ,comme de coucher fur un terrain humide , deboire des liqueurs froides quand on a chaud,de pafler les nuits , &c. , peut encore y donnerlieu.
Ut
Symptômes de la Fièvre continue-aigui.
symptômes La fièvre continue-aiguë eil ordinairement an-P r cuneurs. nonc ¿ e p ?f un re ff erremen tou un froid général ,qui eft bientôt fuivi d'une grande chaleur , d'ur»pouls plein & fréquent , d'une douleur de tête ,d'une lécherefle à \zpeau, de rougeur aux yeux,d'un teint animé , & de douleurs dans le dos , le»
SymptômesearacWrifti.
reins, &c.
Symptômes.iangcrcux.
A tous ces fymptômes fuccèdent une difficultéde rejpirer , des anxiétés & des envies de vomir.Le malade fe plaint d'une grande foif, repoufleles alimens folides, ne dort point: pour l'ordi-naire, fa langue eft noire & rude.
Le délire, une agitation exceflîve, Voppreßontde poitrine à un haut degré , la rejpiration labp-rieufe , les fouhrefauts des tendons , le hoquet, lefroid des extrémités, les fueurs vifqueufes, l'écou-lement involontaire des urines , font tous desfymptômes très-alarmans.iirautap. Comme cette Maladie eft toujours accompa-porter du fe- gnée de danger, il faut, auffî-tôt qu'elle fe déclare*Mtedè? q?e employer les meilleurs fecours de l'art : car , dansm ¡Maladie & i e commencement , le Médecin peut bien êtreutile au malade ; mais fi on laifle la Maladie fairefon progrès , tout fon favoir devient fouvent inu-tile ;auifi n'y a-t-il rien de plus inexplicable que laconduite de ceux qui, ayant la faculté d'avoir tous
les
declare.Pourquoi?