58 Seconde Partie, Chap. Ill, § V.
Autres Des enfaiis ont été guéris de fièvres intermit-
^uárir7es d e e n- tentes en leur faifantporter des ceintures piquéesfans atnquésdans lefquelles on avoit renfermé an quinquina enlemiuem«! poudre , d'autres en les baignant dans une fortedécoction de quinquina , & en leur frottant V épinedu dos avec des liqueursfpiritueufes ïortes, ou avecune mixture compofée de parties égales de lau-danum liquide & de Uniment favonneux.
(Voyez la manière de traiter le malade enconvalefcence, § III du chapitre précédent.)
%V.
On ne doit point fe charger de guérir foi-même lesfièvres intermittentes , quand elles font irrégulières,ou accompagnées de fymptômes dangereux,
Nous nous fommes d'autant plus étendus furles fièvres intermittentes , qu'elles font très-com-munes, & que peu de malades attaqués de cesMaladies appellent de Médecin, à moins qu'ilsn'ayentperdutoutefpoirdefeguérir eux-mêmes.
Il eil cependant des cas où ces fièvres font très-irrégulières , étant compliquées avec d'autresMaladies, ou accompagnées de /ymptomes quiles rendent très-dangereufes & très-difficiles àreconnoitre. Nous les avons paffées fous filen-ce , mais à deifein , parce qu'elles auroient em-barraffé la plupart des Lecleurs.
Quand la Maladie eft abfolument irrégulière &que lesfymptômes font dangereux ,il n'y a pas àbalancer ; il faut que le malade appelle fur lechamp un médecin , & qu'il s'en rapporte abfo-lument à fes avis.
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