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2 (1792) (1792)
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de chaquedeux gros.

Traitement des Fièvres intermittentes, 51

infufer à froid, pendant quatre ou cinq jours,ayant foin de remuer fréquemment la bouteille ; \

tirez à clair.

On en prend trois ou quatre verres par jour,plus ou moins , felon l'intenfité de la fièvre , maistoujours dans l'intervalle des accès.

Voici la manière de préparer la décoction. Décnaiou

Prenez du meilleur quinquina concaflë, une ^'^ &once;de racine de ferpentaire de

Virginie ,de fel iïabfinthe,Faites bouillir le tout dans une pinte d'eau , &réduifez à une chopine. Paflèz; ajoutez une égalequantité de vin rouge : on en prend fouvent unverre dans la journée. CeqfcHftot

Dans les fièvres intermittentes opiniâtres, le j^,""quinquina fera plus efficace fi on le joint à de:, '«ans les fié-cordiaux, que fi on le prend feul : c'eft ce que j'ai mientes*eu lieu d'obferver fouvent dans un Pays où ces opiniâtres.fièvres font endémiques. Le quinquina y réuffiifoitrarement, à moins qu'il ne fût combiné avec laracine defirpentaire de Virginie , le gingembre , la

gros & demi , en poudre très-fine, délayée dans une cuil-lerée à'infufion de fleurs de prunellier, une demi-heureavant l'accès : ou enfin à un gros en poudre, fous ¡a formede pilules , avec un peu de ftrep ou de miel, de fix en fixheures.

Telles font les plantes indigènes, que l'expérience a, On doit em»Jufqu'à prêtent, conftuts être des fébrifuges, capables deP!°5' ercesremplacer le quinquina. Combien cette découverte n'eit- diveneselle point importance, puifque, comme l'obferve M. Bu- q ^j e onneCHAN, & comme on le répète à la Table, au mot Quinquina , peutavoird*il eft très-difficile de fe procurer du bon quinquina , & que quinquina,celui qui eft de bonne qualité, fe trouve être d'un prix, 0 , 11 qu'onqui force les pauvres à s'en paiTer, ou à quitter fon ufage n ^ifjjue etplutôt qu'ils ne devroient , & prefque toujours avant que mauvais!d'Être parfaitement guéris !

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