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.Avantageii'tm exer-■fcice modéréentre lesse-
Ces fièvresfe guíriíTenr¿buvent fansremedes , &par ]e feiürígime.
Quand ilfaut recourirMix remèdes.
fo Seconde Partie, Chap. Ill, § III.
infufer de la racine de gentiane, de la petite cea-'taurée ou quelque autre amer.
Comme la principale attention qu'on doitavoir dans le traitement d'une fièvre intermit-tente , eil de fortifier les folides & de favorifer latranfpiration , le malade prendra en confëquence,entre les accès , autant ^exercice que fes forcespourront le lui permettre. S'il efl; en état de for-tir , de monter à cheval ou d'aller en voiture , ilen retirera un grand avantage. Mais s'il fe fenttrop fbible , il ne fera de mouvement qu'autantqu'il pourra en fupporter, Cependant rien ne con-tribue davantage à prolonger une fièvre intermit,tente , que de céder au penchant qui nous porte àl'indolence & à Tinadtion.
Le régime convenable & bien dirigé , guérirafouvent une fièvre intermittente, fans le fecoursd'aucun remède. Si la Maladie n'eft pas d'unmauvais caractère , fi le lieu qu'habite le malade eftfee & bien aéré, on feraprefque toujours sûrde réuiïïr par le feu! régime ( 3 ).
Mais fi les forces paroiffent diminuer , fi lesaccès viennent à un tel degré de violence , qu'ilsraflent craindre pour la vie du malade, alors ilfaut fans délai recourir aux remèdes. Cependanton ne doit jamais les commencer que la Maladiene foit parfaitement déclarée, c'eft-à-dire , quéle malade n'ait éprouvé plufieurs accès ( au moinstrois).
«x t' n (3) C'eft une vérité relativement à celles de printemps ;relativement ""'S '' nen e ^ P as ^ e nl ™ e ^ e c ^lUs d'automne , qui quel-à celles d'au- quefois durent très -lung- temps , & même fouvent jufqu'arjprintemps fuivant, fi on les lailîe fans remèdes , & fi on neles traiteras convenablement, comme nous le dirons ci-aprés, page 32 & fu.v, de ce volume.
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