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34 Seconde Partie, Chap. III.
guérie. C'efiune faute dans laquelle tombentpref-que tous les ouvriers & les gens de la campagne.On en rencontre tous les jours de Ianguiflans &d'incapables de reprendre leurs occupations avecleur première aflivité, parce qu'ils n'ont pas
voulu ferepoferquelquesjours déplus; & cepen-dant ce léger facriiîce leur auroit épargné ces in-firmités.
II e *, Qu'ils évitent avec le plus grand foin lefirein dont nous avons parlé, Tome I, Chap.XII, § HI, Article IV.) •
CHAPITRE III.
Des Fièvres intermittentes.
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¡ B s fièvres intermittentes font de toutes les fiè-vres, celles qui fourniifent les occafions les plusfavorables d'obferver, foit le caractère de cetteclaife de maladies, foit l'effet des remèdes. Il n'ya perfonne qui ne puifl'e diftinguer vue fièvre in~termínente de toute autre, &les remèdes qui luiconviennent font actuellement connus preiqu'u-niverfellement ( i ).
(i) Nous voudrions bien préfumer la même connoiflancechez tous nos compatriotes; mais l'expérience nous apprendtous les jours que les mots intermittente , tierce , quarte,Sic,font encore des termes inconnus à la plupart d'entre eux ,& ce n'eil que par la multiplicité des queltions, que l'onpeut parvenir à connoître l'efpèce de fièvre dont ils font at-taqués.Cequee'eir. Cependant, rien de plus Facile à faifir que le caraétèrequ'une < ; è- des fièvres intermittentes. On donne ce nom à celles qui ontvre intermit- des retours périodiques; c'eft-à-dire, qui, apTès avoir dïl-"""" paru entièrement, reviennent à pîulicurs reprifes, au bout
de vingt-quatre heures, au bout de deux, trois jours, &c.
tente.