qui caraclérifent les Maladies , &c. xxj'
une chaleur exce/ïïve, des naufies , le vomifle-ment, &c. ; fi le pouls eft fréquent, mais petit & en-foncé; fi /a refpiration eft précipitée , difficile ; ii\apeau eft brûlante , fans être abfolument sèche ;iî /a langue eft humectée & blanche; fi enfinVéruption ne procure aucun foulageraent, elles'appelle fièvre fcarlatine maligne. On trouverale traitement de ces deux efpèces de fièvres fcàr-latines, même Chapitre XIV de ce Tome II.
Fièvre bdieufe.
Si auxfymptomes àe\a fièvre continue-aiguë , oufi à ceux des fièvres intermittentes , même à ceuxdela/zèvre rémittente, fejoint une évacuation co-pieufede&'/eparhaut&parbas, &c.;on nommecette Maladie fièvre bilieufe , pour laquelle onconfultera le Chapitre XV de ce Tome IL *
Eryfipèle.
Si les premiers fymptômes delà Maladie ontété le frijjbn, la foif, la foiblefie, des douleursà la tête & au cou , de la chaleur , de Yinjbmnie ,.\xn pouls fréquent, quelquefois le vomiffement &fouvent du délire\ fi, vers le deuxième, troi-fième ou quatrième jour , une partie quelconquedu corps eft devenue gonflée , rouge , & s'eftcouverte de petites pufiules, ce qui fait en généraltomber H fièvre; fi cette éruption, qui eft d'unrouge éclatant, blanchit au ta£l, c'en-à-dire,qu'en appuyant le doigt fur une des parties en-flammées, la place du doigt refte marquée enblanc pendant quelques inftans, après lefquelselle devient auflï rouge qu'auparavant, caractèreeffentiel de cette Maladie ; on en conclura quele malade eft attaqué d'une éryfipèle, & on en
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