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Première Partie.
dont Vaireñ fouvent imprégné d'exhalaifons quile rendent le poijon Je plus liibtil. Le ventilateureft indifpeníable dans ces cas. Une attention par-ticulière à ces mêmes ouvriers , eft de ne jamaisfe rendre aux mines étant à jeun, & de ne pasrelier trop long-temps ibus terre; de ne prendreque des alimens nourriffans , de boire des liqueursfermentéis ; d'éviter la constipation , & , pour ceteffet, de prendre de temps en temps de Vliui/ed'olive , qui a la^propriété de relâcher , d'enduireles inteßins,&i parla de les défendre des parti-cules métalliques dont Yair eft imprégné, furtoutdans les mines. On peut mâcher dans la même,intention un peu de rhubarbe.
Toutes ces perfonnes doivent avoir la propretéen vénération. En conféquence , elles doivent lelaver fouvent , & changer d'habits toutes les.foisqu'elles quittent l'ouvrage., Les Plombiers, lesPeintres, lesBarbouilleurs , les Potiers de terre,ceux qui colorent les talons pour les fouliers desfemmes, les Doreurs en or moulu, ceux qui tra-vaillent au blanc de plomb, tous ceux qui travail-lent aux métaux, les Chandeliers, ceux qui tra-vaillent les fubftances animales, les Corroyeurs,les Chapeliers , ceux qui font des inftrumens demulique,IesRôtilTeurs-Traiteurs,lesCuifiniers,les Bouchers, les Tripiers, les Charcutiers, lesPoiflbnniers, les Marchands de fromages, &c;en un mot, tous ceux dont le métier lesexpofeà la mal-propreté, & qui, pour la plupart,ref-pirent des vapeurs fétides animales, étant expo-iésaux mêmes accidens, doivent tenir la mêmeconduite pour les prévenir. |
Les Laboureurs , tous les gens qui travaillenten plein air , expofés , par leur état , aux tranfpi-rations arrêtées , aux rhumes , aux efauinancks, aux