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Des Variations de V ' Atmofphèrc. 339
De ce que cette évacuation eil Ja moins fenfî Maladiesble de toutes celles auxquelles nous fommes iu expofe'u*jets, nous y faifons moins d'attention. De là ri ftppreffloaarrive que des fièvres aiguës , des rhumatifmes, de> „tiM?"**'fièvres intermittentes , &c, iè manifefienr avantque nous foyons avertis de leur caufe, quien laJ'upp-effion de cette tranjpiration.
C'eft une vérité reconnue , que les rhumes tuentplus de monde que lapefie, comme nous le dirons,Tome II, Chap. XX, §1, note 2. En examinantnos malades, nous trouvons en effet, que la plu-part doivent leurs Maladies, (dit à des rhumesviolens qu'ils ont foufFerts, foi ta des rhumes légersqu'ils ont négligés. Au lieu donc de faire une re-cherche critique de la nature de la tranjpiration ,de fes variétés dans les diverfes faifons, dans lesdivers climats, dans les di veries conflitutions, &c,nous allons expofer les caufesqui, le plus com-munément , font capables de fupprimer cette éva-cuation : nous ferons voir qu'avec une attentionconvenable, on peut échapper, & à fes caufes,&: à leurs effets. Le feu! défaut à cette attentioncoûte annuellement à l'Angleterre ( & dans laplus grande partie de l'Europe ), plufieurs mil-liers d'hommes des plus utiles.
Article premier.Des Variations de PAtmofphère.
Une des caufes les plus communes àeVàfup- La variation
preßwn de la tran/'piration , on des rhumes, ejft > , dute ! npseft1 ,,• r n. 1 1,/ ' une de» raui-
dansce pays, nnconltance du temps, on I état fes îespim\ ariable de Yatmofphère. Il n'y a pas de pays plus Jj^rûp-fujet à ces variations, que la Grande- Bretagne, preffloodeChez nous, les degrés de chaud & de froid ne J^™ ufilira *font pas feulement différens dans les différentes
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