Des Gens de lettres.
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pfusproprepourIVr<w«*, parce queVeßomac eilvide , & que les efprhs viennent d'être renou-velés par lefommeil.
Les gens de lettres devf oient donc employer Temps de taquelquefois le matin à fe promener , à monter à 1°"™^ de**cheval , ou à faire quelqu'autre exercice en plein lettres doi-air. Ils retourneroient au travail avec beaucouppfoy er e ™j'e-plus de plaifir , & ils feroient beaucoup plusxeraced'ouvrage, que s'ils y employoient deux fois lemême temps , leur efprit étant déjà épuifé defatigue»
11 ne fuffit pas de prendre Vexercice que lorf- íd¿es w'foqu'on a du temps de refie. Tout homme de 'et-faïe^e li-tres doit/aire de Vexercice une affaire capitale, xerciee '& i/ doit être auffi attentif à fes heures de ré-création , qu'à fes heures d'étude.
( Il faudroit donc que les gens de lettres fe fifïèntun pian, d'après lequel ils fe conduiroient Hansleur récréation , comme dans leur étude ; mais ilfaudroitqu'ils fe confultaffent eux-mêmes , pourfe fixer les heures de l'une & de l'autre. J'ai vudes perfonnes qui ne pouvoient travailler de lajournée, s'ils avoient été dérangés le matin. Ilfalfoit que ces perfonnes fe miffent à l'ouvrageen fortantdu lit. Si quelque affaire ou quelquevifite venoit les diiîraire, c'en étoit fait, ilsne pouvoient plus rien faire de !a journée. J'enconnois d'autres à qui i l faut une couple d'heu respour fe mettre en train , & qui ne peuvent ja-mais travailler qu'ils n'ayent déjeûné. On voitque le temps de Vexercice ne peut être le mêmepour ces deux claifes d'hommes.
Il faudra donc que les premiers fe livrent au Temps tpñttravail dans les inflans qui leur font les plus fa- fau ; do "" crvorables , c eit-a-dire , en lortant de leur lit , &qu'ils s'en occupent pendant trois ou quatre heu-
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