«¡n'ils ontiiaiâ.
Commentils doivent»'y prendrepour fe réchauffer.
1 06 Première Partie , Chap .11, § I , Art. I.
*ics des ex-Ces maladies font fou vent attribuées îi quelquetr«s,nit¿s; venin ou à quelque efpèce de poifun ,• mais, engeneral , elles ont leur caule dans le paflagefubitdu chaud au froid , ou dans le contraire.imprudence Quand les ouvriers, les Laitières, &c. , re-^ es ' Hlvr ' crs 'viennent des champs, froids &: mouillés, ils
¿«Laitières, r ■> , r ,
ftc, lorf- courent au ieu; us plongent fouvent leurs mainsdans l'eau chaude : par ces moyens, ils raré-fient tout à coup le Jang & les autres humeursqui circulent dans ces parties; & les vaiffeauxne pouvant céder auffi promptement, il arrivedes engorgemens , des inflammations , la gangrè-ne , &c.
Lorfque ces perfonnes rentrent chez ellestranfies, elles doivent fe tenir pendant quel-que temps à une certaine diftance du feu ,laver leurs mains dans l'eau froide , & lesbien frotter avec une ferviétte sèche. Il ar-rive quelquefois qu'elles font tellement engour-dies par le froid, qu'elles n'ont plus aucunmouvement. Le feul remède dans ce cas, eftde les frotter avec de la neige \ ou, lorfqu'onne peut en avoir, avec de l'eau très-froide. Sion les approchoit du feu , ou qu'on les plon-geât dans l'eau chaude , la gangrène s'enfuivroitgénéralement.
Dans l'été, les journaliers ont pour habitudede fe coucher & de dormir au foleil. Cette
vresiniiam-conduite eft fi dangereufe, que fouvent il* fefont éveillés attaqués d'une fièvre inflammatoire ,ou d'un coup de foleil , dont nous traiterons,Tom. IV, Chap. LVIII. Les fièvres inflamma-toires , fi funeires à la fin de l'été & au com-mencement de l'automne , n'ont fouvent pasd'autres caufes Quand les ouvriers quittent leurtravail, ce qu'ils doivent toujours faire pendant
Commenti!s »'expo-lent aux fie
matoircà.