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1 (1792) (1792)
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ÍDe P 'Influence âes Maladies fur les Enfans, xg

Lesenfans qui ont le malheur d'être nés de pa- McanAm*tens malades, demandent à être élevés avec beau- î«doivem H

Streélevós

¡es enf.'.ns- nés ". pa-rens mala-des.

fut, ä perdre fes vives couleurs : la toux fe déclara bientôt& fut fuivie du crachement de fang ¿au bout d'uu mois. Mal-gré les fecours qu'on lui adminiitra, elle mourut phthifique-f\x mois après, n'ayant pas voulu ceffer de partager le lit defon mari, qui lui furvécut encore quatre mois, j'ai vu uneDemoifelle, refte de cinq enfans, dont ks frères & fœursfont morts phthiftques , apréi avoir perdu leurs père & meredans le bas âge ; & les gens de l'Art en atrribuent la caufeau père , qui étoit attaqué depùtbifie avant qu'il épousât lamère. Cette Demoifelle , quoique jouiflànc, quant à prefent ,d'une aifez bonne fanté, ne paroît pas à l'abri de cette fu-rieite maladie. ïl n'y a perfonne qui n'ait fait de pareillesobfervations. Les Villes & même les Campagnes, en fournif-fent tous les j<-ursi

Nous obfervcrons, pour répondre à une Note, inféréedans [ajournai Encyclopédique du 15 Mai 17^8 , qu'en Mé-decine, comme en Phyjique , c'en pécher , au moins contreJes lois du raifonnement , que d'affigner un fait à une caufee¡ui n'exifterok point fe'ile, ou qui , parmi pluficurs autres ,ne feroitpasla caufe elfentielle. La Maladie de. l'Américaindont il eft queftion , n'étoit point équivoque . il n'avoir, pasle plus léget fymptôme de [corlut ni de vérole, dont il n'a-voit jamais, éprouvé d'atteinte. La pbtbifie étoit fa Maïadieunique, & il y fuccomba au bout de dix-hu't mois de ma-riage. Sa veuve, quiavoit toujours joui de la meilleure iànté,à l'exception des petites indifpotitions ordinaires à fon fexe ,ne lui furvécut que d'une année.

L'Auteur de la DiiTertation , qui a donné lieu à cette Notedu Journal, eft très-eftimable, de défircr que la phtbißt nefoit point une Maladie contagieufe; mais les meilleurs rairfonnemens n'ont jamais pu détruire un feul fait. Il n'y ena que trop , dans les Auteurs , de fem'blables à ceux que nouarapportons. Nous ne dilons, ni le pourquoi , ni le comment:nous accorderons même, comme un fait également certain,«vu'il eft des conßitutions qui réfiftent , & fréquemment, àune cohabitation avec des pbthißquei. Mais le bonheur desfous a-t-il jamais excité les défirs du Sage? Et quand mêmenous n'aurions qu'une feule obfervation maiheureufe, nefuffiroit-elle pas , lotfqu'il s'agit de la vis de-- hommes, pour

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