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1 (1792) (1792)
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De V influence des Maladies fur les Enfans. If

foit à l'intempérance ; mais elle l'en pre/que tou-jours à cette dernière cauiè. Il eft impoíEble queles excès ne détruifent à la longue la meilleureconfiimtion ; & la maladie ou la mort, par les-quelles elle fe termine en peu de temps, eft lajufte punition de la conduite que l'on a tenue. Dèsqu'une fois la maladie eft contractée , & que ,pour ainfi dire , elle a pris racine dans une famil-le, elle fe tranfmettra aux defcendans. Quel af-freux héritage à laiffer à fes enfans, que desmaladies telles que la goutte, \eftorbut, ou lesécTouelles! Combien auroit été heureux l'héritierd'une grande fortune , s'il fût né dans le fein de lapauvreté, au lieu d'avoir reçu de fes pères degrands biens , qu'il dépenfe à fe guérir de ma-ladies, dont il a hérité avec fes richeffes!

Une perfonneattaquée d'une Maladie incura- i« p«r-ble , ne doit point fe marier , parce que le maria- ^"""cie" 3 "ge , non feulement abrège fes jours , mais encore Maladies ¡n»fait que cette Maladie fe tranfmet aux enfans; & adven/' " £files deux époux fe trouvent à la fois attaqués dV- p. oiut fe ma *«rouelles, de feorbut, ou de toute autre Maladie 11 'femblable ,les effets doivent en être encore plusfuneftes. Ou ces Maladies n'auront point de fin 4ou les perfonnes qui font attaquées, n'en ferontque plus malheureufes. Le peu d'attention quel'on apporte communément dans les alliances*qui ne doivent finir qu'avec la vie, détruit plusde familles , que ne pourroient le faire Izpeße, lafamine , ou la guerre ; & tant que les mariages neferont contractés que d'après des vuesd'intérêt,on,verra ce malfe perpétuer, comme nous le fe-rons voir, Chap. XI, § IV de ce Vol.

Il eft étonnant que, dans les mariages , nousfaffions fi peu d'attention à la fanté & à la conflitu-thti des fujets.îs T os chaffeurs iavent très-bien

Tome J. B