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4ij PREFACE
gime, dont prefque tous ïes hommes font fuf-ceptibles de s'accommoder , s'il eil conduit con-venablement, fera plus de bien, & entraîneraiBoins d'inconvéniensdans les Maladies aiguës,que des remèdes peu utiles, ouadminiftrésmalà propos ; & que les grandes cures des Mala-dies chroniques, peuvent être effectuées feule-ment par une diète convenable. Auflî, fuis-jetellement de l'avis de ce Médecin , que je con-feille à toute perfonne, qui n'a aucune connoif-isnce de la Médecine, de s'en tenir à pratiquerfeulement la diète & les autres parties du régi-me ", par ces moyens, on parviendra fouventàfaire beaucoup de bien, & rarement à faire dumal.
Cette opinion paroît être également celle du¿élèbre & ingénieux Hux.ham, qui remarqueque foitvent, dans la pratique, nous faifüTonsíes moyens prompts & efficaces qué la Naturebienfaifante nous offre, lorfque nous fommesaflèz habiles , & que nous avons affez defaga-cité pour les apercevoir & les mettre en ufage.Il dit encore que la partie diététique de la Méde-cine n'eft pas autant étudiée qu'elle devroit l'ê-tre , & que , toute fimple & toute modelte qu'ellefoit , elle eft pourtant la méthode la plus naturellede guérir les Maladies.
Cependant, pour rendre cet Ouvrage d'uneutilité plus générale, & furtout pour le met-