DU TRADUCTEUR, xxiij
donner une idée du travail, au moyen duquelnous avons fâché de faire, de cet Ouvrage,le Livre de Médecine populaire le plus com-plet, le plus méthodique, le plus {impie & leplus facile à entendre. Nous avons voulu enmême temps nous mettre à l'abri du reprochefait, par les Gens de l'Art, aux Ouvrages deMédecine , mis à la portée de tout le monde.Ces Ouvrages , àifent-ils , ne peuvent remplirleur objet , par la raifon qu'ils ne donnent quedes aperçus fur un petit nombre de Maladies,& qu'ils ne font, pour laplupart, que des recettesde médicamens, toujours dangereux entre lesmains du Public , parce qu'on ne lui indique pasaifez les circonftances précifes où ils convien-nent.
Mais ces reproches, qu'ont juftement méritétous les Livres de ce genre, qui ont paru juf-qu'ici, feroient-ils fondés relativement à notreTradu&ionl "Nous ofons croire que non; carelle traite de toutesies Maladies, à l'exceptiond'un petit nombre des plus rares, que nousavons encore le plus fouvent indiquées, enannonçant que les malades qui les éprouvent ,ne peuvent être entrepris que par les Médecinsles plus expérimentés : & à l'exception de quel-ques unes de celles qui appartiennent à la Chi-rurgie, & qui n'étoient point de notre objet.En outre, elle ne prefcrit jamais un remède,
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