% AVERTISSEMENT
même clarté. Il commence toujours par définirla Maladie; enfuite il en afligne le fiége. Ennemides hypothéfes, il' ne s'arrête point à ce qu'onappelle , dans les Ecoles, »caufes prochaines &»immédiates; « mais il n'oublie pas de parlerdes « caufes évidentes & éloignées , qui peuvent«dévoiler avec moins d'ambiguité le cara&ère»des maladies (3)». Des cauiès, il pafle auxfymptômes, qu'il décrit avec ptécifion ; & de Jàau traitement, à la tête duquel eft placé le ré-gime, objet trop négligé par les Médecins,même par ceux qui ont écrit dans le genre del'Auteur : enfin il donne les moyens de prévenirla Maladie dont il a été queition.
En lifant cette féconde Partie avec attention ,il ne fera pas difficile aux Praticiens de recon-noitre le plan de l'excellent Ouvrage de M.Lieutaud, intitulé : Précis de la 'Médecine-pratique. On n'y trouvera pas, à la vérité, deces obfervations anatomiques , qui rendent leLivre de cet illuftre Médecin G précieux; maiscelui de M. Bue h an ne les comportait pas.On s'apercevra facilement que la MédecineDomestique eft pour chaque perfonne, ceque le Précis de la Médecine-pratique eft pourchaque Médecin, un Tableau, un Manuel, xxn
(3) M. LlEUTAUD, Précisât la Médtcim-pratitue , Pré-face.