DU TRADUCTEUR, v
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répéto\s(i):ma feule intention ici eil de don-ner une idée de l'ouvrage & de ma TraduéKon.Le fuccès de la Médecine Domestique,en Angleterre, n'en pas équivoque. Sept Édi-tions, en neuf ans, l'établiffent d'une manièreincontestable ; & un pareil fuccès dans un Pay s oùil y a tant de perfonnes favantes dans la Méde-cine, annonce afièz que cet Ouvrage eft dupetit nombre de ceux qui font époque, & quipeuvent véritab/ement prétendre à être utiles augenre humain. Il en exifte une Traduction Hol-Jandoife : il va en paroître une Italienne, faited'après la Françoife , que nous publions pourla quatrième fois , & qui eft déjà contrefaite àGenève, &c. (2)
( 1 ) Je me trouve obligé cependant de déclarer qu'il y•a plufieurs pafiages, de pure opinion, dans cette Préface& dans ces Introductions , que j'ai été forcé , ou de fuppri-mer entièrement , ou d'adoucu dans la Traduction , parce'qu'on a une route autre manière de penier fur Ja Médecineen France , qu'en Angleterre. Je dois, faire la même déclara-tion relativement au Paragraphe qui traite de l'Inoculation■de la Petite-Vérole, dont la pratique , comme on fait, n'eftpas encore autorifée par la Loi dans ce Pay s -ci, quoiquel'exemple de notre fage Monarque, de fon augufte Maifon,& d'une grande partie de la Noblefie , prouve combien cettepratique eft avantageufe & falutaire.
( a ) Cette Édition de Genève, en ? vol. in-ii, eft défa-
gréable à lire par la manière négligée dont elle eft imprimée,
& d'un ufage dangereux par le nombre de fautes dont elle ciljemplie,
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