de tous les Arts & Sciences. 3 <3
me je voj à la me faint Martin, je viens du faux-,bourçjaint lacques-lEn termes négatifs,on (c fortde l’article indéfîny devant tons noms appel-latifs , E,v. gr. le riay faveur d'homme qui vive,je ri ay de vin que ce qui m'en faut &c. Pareille-ment devant toutes fortes de pronoms , ex-cepté les polléllifs, mien,tien,fen, nôtre, vôtre,& leur, on le fert de l’article indéfîny, Ex.gr.de ton pere, de ta mere, àmonfrere , a [es enfanszlêmblablement devant les noms adjectifs,prisabfolument,corne il à de beaux livres y degrandschevaux , de petits écoliers , de fots valets ôcc.Apres la particule relative en , & en certainsnoms appellatifs, qui tiennent lieu d’injures,on ufê du même article, Ex.gr. il en ad excellet,il y en a de bons &c. voila pour la particule re-lative e»:quand a l’autre exemple,nous dilbnsordinairement parlant de quelqu’un , il aunebonne befte de femme, un bon coquin de fis &c.Les adverbes de quantité , comme beaucoup ,trop,,affez,peu, tant, moins, combien, davantage ,plus, autant,point, quantité,pas &c. veullent a-voir l’article indéfîny , Ex. gr. l'ay beaucoup devin, trop de bled, affez d'argent ,peu de fàtüfa-clion, tant de mal, moins de commodité, & ainfydes autres : li l’on veut exprimer la cauféC 4 effi-