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94 15 I S C OU 11. S PRÉLIMINAIRE,
toujours éviter dans des opérations si longues et si déli-cates.
On soumit à un examen semblable les observationsazimutales faites à "Watten, Bourges, Carcassonne etMont-Jouy : alors on put calculer l’arc terrestre mesuré.Nous produisîmes, Méchain et moi, nos observationsde latitude faites à Dunkerque , Paris , Evaux, Carcas-sonne et Mont-Jouy; on connut ainsi l’arc céleste; etla comparaison de cet arc à celui qui avoit été mesuréau Pérou, ayant donné pour applatissementon enconclut la grandeur du quart du méridien de 5i 3oy4°toises, et le mètre de lignes.
Pendant ce travail nous déterminions, Mécïiaîn etmoi, chacun par dix-huit cents observations, la hau-teur du pôle, de nos observatoires, pour en conclurecelle du Panthéon, l’un des sommets de nos triangles ,et ces latitudes s’accordèrent à moins d’un sixième deseconde. L’été suivant j’observai encore un très-grandnombre de fois l’azimut du Panthéon de dessus la ter-rasse de mon observatoire ; mais ce travail, dont je don-nerai les détails et les résultats, fut terminé trop tardpour être soumis à la commission, et n’étoit pas néces-saire pour l’objet principal de nos travaux.
La commission spéciale pour le quart du méridienet la longueur du mètre étoit comjiosée de MM. vanSwinden, Trallès, Laplace, Legendre, Ciscar, Méchainet moi. Le rapport, rédigé par M. van Swinden, est du6 floréal an 7 .
La commission chargée de vérifier les règles et d’en