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FORCE COMMERCIALE.
CHAPITRE IV.
Construction des routes .
Quand j’ai parcouru les routes de l’Angleterre, j’ai partoutadmiré leur honte supérieure, eu les comparant avec la plu-part des nôtres. Est-ce à l’art, est-ce à la nature qu’il fautattribuer uue telle supériorité? Sans doute, la nature faitbeaucoup à cet égard, en faveur de la Grande-Bretagne. Dansla plupart des comtés, on trouve des matériaux très-propresà la construction des chemins. En beaucoup d’endroits, leterrain même sur lequel est établie la voie publique, forméd’un mélange de sable, de gravier et de cailloux, offre d’abordune grande stabilité ; en même temps, il permet aux eaux uneliltration facile, et laisse ainsi la route à sec, presque immé-diatement après la pluie. Enün le climat de l’Angle terre^ quoi-que habituellement humide , n’est pourtant guère sujet à cespluies d’orage qui détériorent les chemins avec une effrayanterapidité, dans les contrées plus méridionales.
Ces causes ne suffisent point pour expliquer la bonté desroutes de la Grande-Bretagne ; puisqu’en plusieurs parties dunord de l’Angleterre et dans le pays de Galles, où les fortesaverses sont fréquentes, les cours d’eau rapides et torrentueux,on a construit des voies publiques d’une bonté parfaite. On aconstruit, même en des endroits marécageux, même sur desterrains argileux, des chemins remarquables pour leur soli-dité , leur durée et leur assèchement.
détruisons les bancs, meme dans nos promenades publiques et dans nos jardins royauté,où davides subalternes ne rougissent pas d’ôter aux citoyens ces moyens de repos,afin d affermer plus cher la location des chaises qu’ils permettent d’y porter!!!