FORCE COMMERCIALE.
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moins senti l’importance d’exiger des comptes annuels qui luifassent connaître l’état de la gestion de ces travaux. Nous al-lons entrer, à ce sujet, dans quelques détails dont les consé-quences nous semblent importantes.
Dépenses des routes. En Angleterre , comme nous l’avonsdit au chapitre II, les habitans des diverses communes ont ledroit de s’imposer eux-mêmes, en raison de leurs proprié-tés , de leurs fermages et des bestiaux qu’ils possèdent, poursuffire à l’entretien de leurs pauvres et de leurs routes : onappelle sans distinction, taxes des pauvres ( poor rates ) , lessommes prélevées pour ces deux objets. Aussi beaucoup d’é-crivains étrangers, en parlant de ce que coûtent les pauvresd’Angleterre, ont-ils commis l’erreur de donner , pour cetteseule dépense , la totalité de l’impôt communal dont une grandepartie est consacrée à l’entretien des routes.
Le I er . juin 1818, en conséquence des mesures prescritesdans l’Acte 55 e . Geo. III, ch. 47 , un état pour chaque comté,puis une récapitulation générale, ont été remis à la chambredes communes; afin de lui faire connaître ce que coûte an-nuellement l’entretien des routes, soit en nature à litre decorvée, soit par supplément monétaire prélevé sur le revenude la taxe des pauvres.
Pour obtenir avec plus de certitude une valeur moyenne ,les frais d’entretien de la voie publique ont été calculés d’a-près les états de trois années consécutives :dei8n à i 8 i 4 * Cesétats font connaître séparément la longueur totale des ruespavées, celle des routes à barrières, et celle des routes libresordinaires. Yoici le résumé de ces comptes ; résumé d’aprèslequel on voit que les rues pavées et les routes à barrières nereprésentent, en longueur, que la cinrpdenie partie des rouleslibres communales.