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ET [IDES ET TRAVAUX.les visileurs qul parcourent les chantiers et les ateliers; äpeine se delournent-ils pour jeter un coup d’ceil sur l’elrangerqu’on pourrait dislinguer par son costume ou par son langage.
Le sort cles ouvriers de la marine mililaire est beaucoupplus heureux que celui des ouvriers employe's dans les ma-nufactures. On evite autant que possible, les licenciemens subitset tres-etendus, qui reduisent a l’aumöne un grand nombred’hommes laborieux. On prefere, avec autant d’humanite quede sagesse, diminuer graduelleinent le nombre des lieuresde travail : en exigeant toujours que les ouvriers deploient,pendant ce temps, la meme aclivite qu’au lorl de la guerre.Par-la , nulle liabitude de negligence ni de paresse , n’infesteles arsenaux : les gains journaliers sont moins grands , sansdoute mais aussi, pendant la paix , les objets de premierenecessite sont moins cliers. Par consequent, on peut encoreviyre ä l’aise, en ne toucliant qu’une paie tres-reduile
CHAPITRE III.
Dcptford.
.Ln descendant la Tamise, ä partir du dernier pont, on trouved’abord les docks de Londres et des Indes occidentales, sur larive gaucbe; un peu plus bas , Deplford et Greenwich , sur larive droite j puis les docks des Indes orientales sur la rive gauche.Si nous comparons la position de ces grands etablissemensavec les sinuosites du fleuve, nous remarquerons que tous
* D ailleurs, des ouvriers employcs seulement Ruit lieures par jour ( pendant la paix ),pcuvcnt consacrer encore plusieurs lieures aux travaux du commerce , et de Ja Sorte ajou-icr a l’aisance que doit lcur procnrcr leur industrie.
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