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4,2 (1821)
Entstehung
Seite
134
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i?4 FORCE N AVA LE.

faul doiic augmenter la Charge de poudre suivant ce rapport,si lon desire conserver la meine vitesse initiale.

Deux honlets de meme calibre et de poids differens, ayantla meine vitesse initiale, neprouvent pas les meines pertes devitesse, en parcourant des espaces egaux; le plus pesant con-serve toujours une plus grande quantite de mouvement, et saportee est par consequent plus grande. Cela rend les projectilesen plomb, dun beaucoup plus grand effet que les projectiles enfer, et ceux-ci que les projectiles en pierre.

Ce principe a fait proposer demployer , comme boulets,des obus en fer remplis de plomb ; alin de traverser les mu-railles des batteries flottantes qui seraient trop epaisses pouretre penetrees par le boulet ordinaire.

Lorsquon se bat de tres-pres, on tire avec deux boulets quiirappent encore le batiment ennemi avec assez de force. Mais,lorsque la distance nest pas tres-rapprochee, il vaut mieux em-ployer des boulets oblongs , comme lont fait les Americains.On peut alors faire usage dun boulet oblong, double en poidsdu boulet simple , cylindrique au milieu , et termine par deuxbemispheres. Ce projectile, vu sa grande masse et son volume,peut, a une distance assez considerable , percer la murailledun baliment ennemi, et produire une voie deau tres-dange-reuse *. Dans les combats rapproches, on pourrait tirer desboulets oblongs de 36, avec du 18. On aurait encore moinsdinexactitude dans le tir, quavec deux boulets de 18 tires äla fois ; rnais on naurait pas deux coups au lieu dun seul.

En 1820 , on a fait de nouvelles experiences sur les bouletsoblongs, les uns ayant les extremites plales, dautres ayant lesbouls arrondis. Les projectiles dont la partie cylindrique avaitpour longueur le tiers du diametre du boulet, et dont les bouts

* En 1776, on fit dans le fort de Landguard , des eprenves pour comparer le'tendue des