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ne crevent, alors meme qu’ils avouent que cet accident arriveparlois a leurs canons *. 11 nous semble que ces rapproche-mens peuvent conduire a quelques ameliorations importantes,dans la proportion du metal de nos carronades.
Les carronades courtes servent a Farmement des embarca-tions, et des dunettes, afin de tirer a 3 o ou 4 o degres, conlreles liunes de l’ennemi. Ces pieces sont montees sur un affin tmarin ordinaire , PI. VII, fig. 12 et i 3 , ayant ses roues dedeyant beaucoup plus grandes que celles de derriere. Leursbra gues tres-longues ont a cbaque bout un crocliet pour lesfixer sur toute cheville a boucle , ou les passer aulour du ca-bestan, sur le bord oppose a celui ou l’action est engagee.
La fig. x 2, PI. VIII represente, en lignes ponctuees, la formede la cliambre des carronades anglaises de 32 , 24, 18 et 12.Le colonel Miller, dont nous avons eile les travaux , Forcemilitaire , l. II liv. iv et v, propose de simplifier cette formed’une rnaniere analogue a celle des mortiers a la Gomer. Clian-gement qui , joint a l’elargissement de lame , propose parle colonel Douglas, presente la forme indiquee par des lignespleines. Nous laissons a nos habiles officiers, le soin de pro-noncer sur la valeur de cette inuovalion, en formant le veeude voir faire des epreuves qui nous mettent ä meme d’en con-stater la bonte ou les defauts.
Les carronades ont des qualite's inappre'ciables; elles sontlegeres, exigent peu de place et parallelement et perpendiculai-rement ä leur axe, ce qui, i°. permet de mettre moins d’inter-valle entr’elles , quentre des canons de meme calibi’e 5 2 0 . laisseplus de place en arriere dans les batteries. Elles sont ma-nceuvrees par peu de monde, et leur manceuyi’e est rapide, etc.
* ^ observer aussi que les Anglais chargcnt leurs carronades, avec une quantitc depoudre qui rarement excede le douzieme du poids du boulct : tandis que nous rliargeonsles notres avec une quantitc de poudre egale au neuvieme du poids du boulct.