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et dispose comme une cabane de Lord, pour un sergent chargede la surveillance; un autre sei'gent fait la ronde jusqu’aonzeheures du soir, pour maintenir le plus profond sileuce : il ne seretire que quand tous les eleves sont abandonnes au sommeil.Une lampe, suspendue au milieu de la. salb;, resle allume'etoute la nuit. Je eite avec soin tous ces details, parce qu’ilssont essentiels a la Conservation des bonnes meeurs et de lasante des eleves.
Passons a l’aile occidentale. C’est la , qu’au rez de cliaussee,les eleves recoivent des lecons de lecture , d’e'criture et de cal-cul, d’apres la metbode de renseignement mutuel. Gette me-tliode n’est pas suivie pour les jeunes Ulles *.
Au premier etage de celte aile se trouve un dortoir absolu-ment dispose comme celui de l’aile orientale.
Les jeunes garcons ont pour vetement. un pantalon large, etune veste a manches, en gros drap bleu , avec de petits boutonsde cuivre tout unis, un ebapeau rond, des bas et des souliers.
Tout parait annoncer dans 1 etablissement, une economie se-vere , et des soins vraiment paternels pour les e'leves.
On ne recoit les orpbelins, dans cette ecole, que sur des cer-tilicats constatant les Services de leur pere ; la faveur n’entrepour rien dans les cboix.
Le but primitif de l’institution etait de former des sujetspour la marine marchande ou pour la marine militaire , aucboix des eiifans. C est pour cela qu’un petit navire est altache. a l’ecole. Ce navire est monte par quatre martres dequipage,neu! coutre-maitres et deuxquartier-maitres. Cbaque jour vingteleves des plus ages vont a bord pour apprendre a manceu-
vrer, a ramer , etc.
* ^ os ^ e C 01ls c ^ c leclurc , d’ecnture et de calcul , et la pratique des arts me'caniques , lestiavaux exige’s pour le Service de la maison et la proprete de l’etablissement, ainsi que lestecre'ations, sont entrcinele's de maniere ä prevenir la fatigue du corps et de l’esprit.