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COTES ET PORTS.
Tweed ,. le commerce a du chercher les moyens de faciliteret d’étendre les transports par terre. On a proposé de con-struire des routes en fer, pour communiquer, de Berwick, avecÉdinbnrgh par les vallées du Peebles, avec Glasgow par lesvallées du Selkirk. M. Stevenson a présenté des projets inté-ressant , pour l’exécution de ces entreprises. On conçoit com-bien sont grandes les difficultés d’un tracé de routes qui nedoivent avoir que des pentes presque insensibles, au milieud’une contrée hérissée de.monts escarpés, et sillonnée dans tousles sens par des vallons étroits et des ravines profondes. Jus-qu’à présent aucune C ,c . ne s’est formée afin d’exécuter cesprojets dignes d’un peuple qui a déjà tant opeTé de prodigespour surmonter, à force d’art, les obstacles de la nature.
C’est à Relso, dans le comté de Roxburgli, qu’on a jeté lepremier pont en chaînes de fer, propre au passage des voi-tures. ( Voyez vol. précédent., dernier chapitre. )
CHAPITRE II.
Bassins du Forth et du Tay.
Lorsqu’au débouché des monts de Lammermuir on entredans le comté de Haddington, pour gagner Ëdinburgh, l’aspectde la contrée change tout-à-coup. On descend vers des valléesoù se déploie la végétation la plus riche et la plus brillante. Onvoit sur la gauche s’abaisser, peu à peu , les montagnes stérilesqu’on a traversées *, sur la droite, l’immense golfe du Forth ,bordé de villages, de villes, de ports, et sillonné par millenavires , ajoute à la beauté du spectacle.
Le bassin du Forth, sans être d’une grande étendue, estnéanmoins le plus important de toute la côte orientale de l’É-