DISCOURS PRÉLIMINAIRE. 123
première, parce qu’elle est toujours d’une exactitudesuffisante, et que le calcul occupoit moins de place. Lapremière est plus rigoureuse, et elle offre encore cetavantage, que si l’on a observé plusieurs angles qui aientun côté commun, comme ALC, le terme qui dépend dece côté commun est le même pour les réductions de tousces angles.
J’ai toujours tâché de me placer de manière à pouvoirobserver tous mes angles du même endroit. Il suffit alorsde mesurer une seule fois r, qui est une quantité cons-tante en ce cas, et un seul j/, duquel on peut concluretous les autres , en y ajoutant différens angles que donnel’observation. (Voyez pages 128 et 129.)
On peut aussi se placer de manière à n’avoir aucuneréduction; pour cela égalez à zéro la première formule,vous en conclurez
t. sin. (O 4 - y) _ t. sin y
~D - G
OU
ou bien
G. sin. (O —(- y) “ JD. sin. y
G. sin. O. cos. y ~\r G. cos. O. sin. y ~ D. sin. yG. sin. O ’ZZ. {JD — G. cos. O), tang. y
et
tang. y — - — si " 0 _ — __
— tang. A — tang. (280° -f- A)
11 suffit donc de se placer en un point où l’on ait y :— À