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Wj^iPattis propediem in vulgus emittetur. (*).
III. Septem lectionibus nullam fubefle fententiamj dicit pag. 2d. (,**)• Tamen quatuor vel meliores funtimpreflis , vel faltem defenfione non carent , modo infecunda pundletur n'nX illum ( fufExum enim n pro i inmultis locis admittere debet , qui integritatem textusl|fe;j| ;;| l vulgati tuetur, ex.gr. in nSflN Gen.IX, 21. XIII , 3.)|dt | vil non} ut fecit, riflN tu . De harum una jam antea di-ijpu :: 'j| £lum eft pag.XIII, tres reliquae confentiant, nec necumj( ; 'jjj antecedentibus, & confequentibus , ledtorum efto judi*
■* , i , !j cium i ad me quod attinet , integra commata cum
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(*) „ Mais 1’auteur des Lettres, „ comme s’ il y avoit jinS par-a , qui critique vivement M. Kenni- „ ce que cette contraftion eft trfci-
n ufitle dans IeDialefte Samaritain.„ D’ oir il eft facile de voir que cette
9> cott tombc dans des ecarts £gale-,3 mcnt rfprehenfibles , & pour ex-
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33 pliquer ( pag. 9z. fuiv. ) quatre 33 fignification eft bien differente de,3 termes de la Verfion Samaritaine 3 33 celle de Loger,comme onla lui don-33 il fait tout autant de fautes con- ,3 ne dans les Lettres de 1 ’Exprofcf-3, tre la Langue, & Ia Grammaire. „ feur . V. Enfin qu’ on explique03 Pour le bien du Diale&e Samari- ,, fort mal le Samaritain par la feu-3, tain il fuffit de faire obferver a M. ,, le Grammaire Hdbraique , & que3, 1 ’ Ex -Profeffeur en H£breu. I. Que „ 1 ’Auteur des dites lettres a eu tort3, felon l’analogie de cette meme ,, de tourner en ridicule la Verfions, langue, 1 ’affixe H ne defigne pas „ Samaritaine, en traduifant : Elie3, toujours le feminin ; mais qu’ „ loge dans fa main droite une Lan -,3 on 1 ’ernploye encore pour le ma- „ terne , ou un Feu de Lumiere.s, fculin : ce qui arrive auffi dans les „ Le ridicule ne tombe que fuf3, langues Chald&rnne, Syriaque , & l’ignorance . „ Haec in cit.Epift.,0, Arabe . II. Que TU en Samari- cujus exemplar feorfim editum do-3, tain n’ a pas d’ autre fignification no cl. auftoris apud me fervo.
3, que celle de Feu , & non celle de («*) „ Les fecondes Variantes font3, Lanterne. III. Que miNfigni- ,, de ces motsqui, quoiqu’Hdbreux,,3 fie Ia Lot , & non le Feu. IV. Que ,, ne pr£fentent aucun fens relatif3, 11*7 doit s’expliquer Pour eux , „ aux paflages oii iis fe trouveat „