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252 HISTOIRE DES ORDRES DE CHEVALERIE.
dans la sévérité que montrèrent à plusieurs reprises, contre les duclliftes,Louis le Jufte & son miniftre Richelieu.
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MONOGRAPHIE SPÉCIALE CONSULTÉE:
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La Reigle & Conjiitution des Chevaliers de l’ordre de la Magdeleine, par JeanChesnel, sieur de la Chappronnaye. Paris, 1618 ; in-8°. Pièce. (Très-rare.)
InjlituttLyon, ih
ORDRE DU COLLIER CÉLESTE DU SAINT-ROSAIRE.
(1645)
S’il faut en croire Hélyot (1), cet ordre n’alla guère plus loin que le projet,à l’exemple du précédent.
On prétend, d’autre part, que la reine Anne d’Autriche l’inffitua enFrance dans l’année i6q5, en faveur de cinquante demoiselles recomman-dables par leur piété & leurs vertus.
Le collier devait être composé d’un ruban bleu enrichi de roses blanches,rouges & incarnat, entrelacées de chiffres ou lettres capitales de l’AVE, &du nom de la reine, qui s’appelait Anne, de cette manière N . La croixdevait être d’or, d’argent ou autre métal, selon la qualité & les facultés decelles qui la devaient porter. Cette croix à huit rais, devait porter d’un côtél’image de la sainte Vierge, & de l’autre celle de saint Dominique, qui, pen-dant la guerre des Albigeois, avait inftitué une confrérie du Rosaire. O11sait aussi que Louis XIII & sa femme avaient une dévotion particulière àla Vierge, à laquelle ils avaient consacré leur royaume (2). La croix, à
( 1 ) Le P. Hélyot, Hijl. de tous les ordres.
( 2 ) Une gravure de la remarquable collection de l’hiftoire de France au Cabinet desEJlampes de la Bibliothèque impériale nous montre encore, vers la même époquei65o), Anne d’Autriche consacrant son fils Louis XIV à Notre-Dame du Rosaire.
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