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HISTOIRE DES ORDRES DE CHEVALERIE.
Galerie n° Go.
i,3'23. Cotoner (Nicolas), 5g 0 grand maître (iGG3-iG8o).
1.324. Caraila (Grégoire), 60 e grand maître (1680-1690).
1 . 325 . Pérellos (Raymond'', 62 e grand maître (1690-1720).
1,628. Vilhena Antoine-Manuel de) 1 , 64 e grand maître (1722-1736).
Galerie 11 0 161.
3,870. Pinto (Emmanuel de Fonseca), 66 e grand maître (1741-1773). — Pein-ture du dix-huitième siècle.
Galerie n° 60.
1,329. Rohan (Emmanuel de\ 68° grand maître (1775-1797). Bulle*, plâtre.
On voit qu’il y a dans cette série de bulles des grands maîtres la memelacune que dans les tableaux qui racontent l’hilloire de l’ordre. Du pre-mier au vingt-quatrième grand maître (1160-1307), & du vingt-quatrièmeau trente-huitième (1319-1476), aucun d’eux ne vient prendre son rangau milieu de ses illultres pairs. O11 ne connaît que leurs armoiries quidécorent le plafond & la frise des cinq salles des Croisades.
Cinquième salle des Croisades.
On remarque au centre de cette salle, des portes en cèdre & un mortieren bronze provenant de l’hôpital des chevaliers de Saint-Jean, à Rhodes.Le sultan Mahmoud les a donnés en 1 836 au roi Louis-Philippe.
Le Musée d’artillerie renferme un fragment d’armure & plusieursbouches à feu qui viennent des chevaliers de Rhodes & de Malte.
N° 177. — Partie supérieure d’un plaftron à lames articulées, dit écrevisse, duseizième siècle. Il porte la croix de Malte. Cette espèce d’armure était spéciale-ment employée sur mer.
N° 18. — Bombarde allemande, en bronze, du commencement du quinzième siècle.Elle provient de Pile de Rhodes. Le sultan Abd-ul-Aziz l’a donnée à l’Empereuren 1862. On voit à la tranche de la bouche l’inscription (en allemand) : « Je menomme Catherine : méfie-toi de mon contenu. Je punis l’injullice. Georges Endar-fer me fondit. » Sur la deuxième douve de la volée, on lit dans un cartouche :
« Sigismond, archiduc d’Autriche; anno 1404, » puis le chiffre 87 (probable-ment le poids du projectile). Au-dessus du cartouche, sur la première douve,